C’est pour informer les
citoyens et mes futurs partenaires de ma raison d’être dans le
milieu de la philanthropie que j’écris ce qui suit. Je m’adresse
donc aux entreprises, particuliers, notaires, avocats, comptables,
conseillers en placements et en sécurité financière ainsi qu’aux
gestionnaires de patrimoine privé (GPP). En d’autres mots, tous ceux
qui sont impliqués à différents niveaux au processus de
planification financière et successorale pour le compte de donateurs
et de leurs clients.
Je suis conseiller en sécurité financière pour
SFL Partenaire de Desjardins Sécurité financière depuis 1984 en plus d’être membre
de l’Association canadienne des professionnels en dons planifiés
(ACPDP). Je travaille avec acharnement depuis trois ans à la
réalisation du projet que je vous présente aujourd’hui.
Objectifs
Mon projet consiste à
encourager la philanthropie par les dons planifiés au bénéfice des
organismes de bienfaisance à but non lucratif (OBNL). Pour être plus précis, il
s’agit de solliciter des entreprises ou des individus qui seraient
disposés à faire des dons, à ces organismes de bienfaisance, par la
planification financière et successorale en y intégrant le don
planifié.
Le don planifié, c’est une méthode qu’un individu ou
une entreprise peut utiliser pour faire un don à un organisme de
bienfaisance de son choix. Il existe plusieurs types de don
planifiés. L’un d’eux serait d’acheter une police d’assurance-vie
pour un OBNL qui serait, par exemple, à la fois preneur et
bénéficiaire. Ce genre d’achat peut s’échelonner sur un certain
nombre d’années. Les déboursés peuvent se faire par prélèvements
mensuels ou annuels. Ainsi, le donateur peut contribuer selon ses
moyens et de façon régulière à un organisme qui lui tient à cœur,
sans que son budget en soit trop affecté. En effet, cette technique
lui permet de bénéficier d’avantages fiscaux intéressants
immédiatement ou au décès selon le type de don.
Je crois fermement que le don planifié peut et doit
changer le visage de notre société. Cette méthode, combinée au
travail assidu des professionnels, pourrait augmenter
considérablement le nombre de donateurs. Je veux véhiculer l’idée
que tout citoyen devrait prévoir que, au moment de son décès, 10 %
de ses avoirs soient remis à un organisme de son choix. Les
générations futures ont besoin d’une telle implication. En cela, ce
projet est tout à fait novateur et présente des aspects inexplorés.
Il transforme également la façon de faire en donnant du support à
tous les conseillers dans la promotion et la diffusion de leurs
résultats, peu importe l’entreprise à laquelle ils sont
affiliés.
Historique
Mon projet est né en
réponse à différents événements. J’ai été témoin du fait que des
personnes âgées étaient victimes d’abus financiers. Ce constat m’a
fait prendre conscience que beaucoup de personnes étaient dans une
situation qui comportait ce genre de risque. J’ai voulu leur venir
en aide en essayant de créer des systèmes de protection financière.
Mais, il semble que la plupart des gens ne réalisent pas encore
l’ampleur des abus financiers envers les personnes en perte
d’autonomie, ce qui rendait mes efforts vains. J’ai été obligé de
remettre à plus tard cette idée (voir site www.abus.ca). Mais voilà qu'en 2008, le site www.pafa.ca arrive enfin dans le but de faire un suivi sur les actifs des aînés.
Alors, j’ai pensé qu’il existe déjà des organismes
de bienfaisance pour s’occuper de ces personnes et qu’elles sont en
mesure d’agir dès maintenant. C’est à ce moment que j’ai créé Don
Planifié.org, le 11 septembre 2003, afin de venir en aide à ces
organismes.
Réalisations
J’ai déjà mis en
place différents outils pour la réalisation de mon projet. Par
exemple, j’ai développé trois sites Internet. L’une des fonctions du
site www.donplanifie.org consiste à sensibiliser le public de
l’importance du travail que font les OBNL dans leur quartier tout en
leur donnant la possibilité de s’impliquer dans les dons planifiés.
J’ai également conçu et diffusé un dépliant explicatif qui est
disponible sur le site.
De plus, j’ai créé le fonds SVP – Denis White. C’est
un fonds de solidarité pour vaincre la pauvreté chez Centraide,
ouvert en 2005 à la Fondation communautaire du grand Québec (FCGQ).
Une quinzaine de représentants et courtiers en
assurance travaillent déjà à la promotion de ce projet dans
différentes régions. Par ailleurs, il faut comprendre que le don
planifié est un produit à peine connu et peu ancré dans les
mentalités. Il est donc prévisible que la récolte de nos efforts se
fasse sur une longue période.
Plan de développement
Mon plan
de développement comprend différentes démarches. En voici une liste
non exhaustive :
- Investir en publicité.
- Émettre des
communiqués de presse pour donner plus de visibilité.
- Préparer
un document Power Point qui démontre, chiffres à l’appui, qu’il n’y
a pas de perte financière lorsqu’on planifie un don de façon
éclairée.
- Préparer différents dossiers de présentation destinés
aux organismes, aux entreprises, aux représentants et même aux
donateurs.
- Établir un partenariat avec des individus ou des
entreprises clés.
- PAFA : une entreprise qui se spécialisera
dans le développement de stratégies visant la protection des aînés à
la retraite.
- Démarches auprès de clientèles pour créer leur
propre fonds à la FCGQ.
- Projets spéciaux avec Collaboration
Santé Internationale (CSI) en ayant comme partenaire des entreprises
pharmaceutiques (voir liste des donateurs sur le site).
Partenaires et associés
Depuis
2004, je ne suis plus seul dans ce projet. J’ai trouvé un
coordonnateur qui travaille bénévolement, je me suis adjoint
quelques conseillers qui ont à cœur ce projet et, en janvier 2006,
j’ai engagé une adjointe au développement des affaires.
Par contre, sur le plan financier, je suis seul à
assumer tous les frais reliés à la réalisation de mon idée. Pour
m’aider dans son développement, je suis actuellement à la recherche
de commanditaires. Les commanditaires éventuels sont donc bienvenus.
Le travail que j’occupe actuellement chez SFL Partenaire de Desjardins Sécurité financière me sert pour le développement de mon projet de deux
façons précises. D’une part, il m’apporte un revenu nécessaire et,
d’autre part, il me permet de créer des contacts essentiels. Une des
tâches les plus importantes que je dois accomplir est justement
celle de vendre mon idée aux autres conseillers en sécurité
financière pour qu’ils la proposent à leur tour à leurs clients. En
fait, mon travail actuel est le véhicule même qui me permet d’être
au cœur de l’action, là où je dois être pour rencontrer non
seulement des conseillers, mais aussi des donateurs éventuels, des
entreprises, etc.
Voilà l’essentiel de mon projet et de son
développement. Si vous avez besoin de plus de renseignements,
n’hésitez pas à communiquer avec moi et il me fera plaisir de vous
répondre.
Denis White, Président et
fondateur